Barbara
Brenet, née en1970 parmi des artistes, des littéraires,
des navigateurs, on pourrait dire sa formation classique,
ses études d’Arts Plastiques, en Histoire des
Arts ou ses quelques Prix …
s’attarder un peu sur sa passion, sur la somme de
travail, seule ou dans des ateliers d’artistes, classiques,
abstraits, sur les expositions …
On pourrait vous écrire
ses rencontres avec des pays lointains lors de ses voyages, ses
autres explorations, celles des livres et des musées…Mais,
elle, elle nous dit :
« Comprenez que les mots, l'écriture ne sont pas
"mon vocabulaire premier". Mon vocabulaire, ce
sont les ombres et les lumières, les volumes et
les vides, les couleurs, les textures qui recouvrent, et
vibrent aux surfaces de mes sculptures et de mes peintures.
Mon orthographe : la terre, les pigments, le béton, le marbre, le cuivre …
Ma grammaire : les liants, l’huile, la térébenthine, les
acides, les résines acrylique ou époxy…
Mon inspiration : l’alliance des époques, continents et civilisations,
des "mythes", des "dieux"
et des hommes qui ont vu naître la science, la philosophie,
la Tragédie.
Mes choix : formes Abstraites et matériaux contemporains ou objets de
récupération, mêlés
à l’Antiquité, aux corps, aux visages,
aux matières dites nobles pour dire la rencontre
avec le monde, la force du présent et du réel.
Mais surtout patines, fêlures, oxydations pour figurer
la vie intérieure, le temps qui passe sur les êtres. »
Pour créer,
elle provoque des situations déstabilisantes, se met en
danger. Instabilité et disponibilité. Incertitude
et état de nécessité.
Mais, plus intimement encore, elle voit la part artistique de tout travail comme
ce qui permet de se faufiler entre les ordres
établis par d’autres et la folie pure. C’est
sa façon de regarder toute chose, son infime part
de liberté.